Je fais une trêve. Là où le vent me portera.

# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:36

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:26

Tu écris, il écrit. Moi, j'écris plus.

Tu écris, il écrit. Moi, j'écris plus.
Ca me rebute, tu sais. Devoir trancher entre le raisonnable tantôt accommodant tantôt déstabilisateur, et le farfelu qui entre nous soit dit, n'est pas pour autant plus tangible. Ces remises en question assidues qui n'offrent pas le moindre soupçon d'aisance à qui s'en accaparera. Je n'ai pas envie de m'entendre dire qu'auparavant il en était autrement, qu'auparavant, c'était sans doute plus plaisant. Je n'ai plus la prétention d'affirmer vouloir vous épargner, parce que quoi de plus séduisant que l'idée d'effleurer du bout des doigts vos limites, à défaut de pouvoir distinguer plus nettement les miennes. Et peut-être que malgré ce que je m'entête à vous dire, le cordon ombilical ne s'est pas coupé net. Je suis encore trop jeune. A force de bâtir des espoirs dans l'avenir enjoué qu'on aspire à se forger, on en arrive à bafouer nos principes. On finit par en oublier les fondements de notre idéal. Il nous faut occasionnellement relever le masque, parce que les apparences peuvent être trompeuses, tu sais. Ce n'est pas parce qu'elle se trémousse sous le regard inquisiteur des passants qu'elle a pour autant le plus haute opinion d'elle -même. Ce n'est pas parce qu'elle se grille une cigarette tout en affirmant qu'elle se fiche éperdument de vos avis, qu'il ne lui arrive pas de flancher sous le poids parfois accablant de vos remarques empreintes à un détachement qu'elle ne veut pas vous connaître. Tu as beau assimiler cette attitude à celle de quelqu'un ayant pour unique dogme celui de la superficialité et cela parce qu'elle se peinturlure le visage, mais réfléchis, c'est sans doute plus qu'une légère imperfection physique qui n'a pour toi pas lieu d'être qu'elle tente en vain de camoufler. Et si à tes yeux, elle semble vouloir se projeter sur le devant de la scène, il faut prendre en compte le fait qu'elle peut voir en cette opportunité, l'occasion de prendre sa revanche sur une reconnaissance qui lui a été trop peu souvent accordée. Faisons le point. La marge est peu étroite entre ce qui transparaît et ce qui fait notre costume et ainsi, notre rôle dans cette représentation. La vie n'est-elle pas peuplée de paradoxes. Les lieux les plus insolites sont fréquemment les plus sûrs, et pour cause, j'avais bâti celui-ci par la seule force de mon auto-persuasion. Et si on tente parfois de se replonger dans les souvenirs dans le seul but d'humer encore une fois le doux parfum de nostalgie qui s'en échappe, on aura vite fait de regretter cet arôme. Et Paf, dans l'mille.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 17:53

Modifié le lundi 28 septembre 2009 17:57

Hush.

Hush.
Le 17 mai 2oo9, j'écrivais “ Mouton. Le petit truc s'est estompé, pardonne-moi. C'est la musique qui m'emporte, les pas qui se font trop familiers. Le naturel a déserté laissant place au superficiel. On ne parle plus que d'uniformité, unique ne fait plus partie de mon vocabulaire. Accroche-toi à mon image du passé. La date de péremption est désormais dépassée. ” Qu'en est-il aujourd'hui ?

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 13:40

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 15:19

Ayo technology.

Ayo technology.
J'ai tellement de chose à dire et pourtant si peu qui en vaillent la peine.
Epanouissement.
Je n'ai plus le moindre respect pour ce que tu incarnes désormais.
Le corps et la raison se sont dissociés ; tu verras, exhibition. Et j'en ai plus rien à foutre.
Et ce soir-là, j'aurai trinqué à ce qu'on a oublié et aurai consumé nos plus belles pensées.
Mais ce soir-là n'était autre qu'hier.
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 16:19

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 16:35

ELLES AURONT FAIT NOTRE BONHEUR. MA FIERTE. MON REGRET.

ELLES AURONT FAIT NOTRE BONHEUR. MA FIERTE. MON REGRET.
Compétitivité, tu me laisses de marbre.

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 15:15

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 11:17