Un peu moins de lunatisme et un peu plus d'optimisme, Messieurs, votre plat m'est trop amer.
C'est la débâcle des sentiments. Les espoirs et les regrets qui s'entrechoquent pour brouiller ton esprit. La reconnaissance dont autrui cherche à se pourvoir qui te revient à la figure, la promesse que tu t'étais faite qui vole en éclats telle la vague qui, après t'avoir effleurer les orteils, se fracasse contre la jetée.
Parce que pour votre gouverne, figurez-vous que Non, elle n'est pas totalement insensible.
Tu renvoies la balle jusqu'à ce que l'autre s'époumone, sans plus prendre la peine d'identifier ton adversaire. C'était toi, cette fois. Tu te liquéfies littéralement. Tu peines à voir le reflet d'une autre dans ces yeux.
L'air glacé fige les traits sur ton visage, tes mains tremblent, et toi, tu continues impassible. Avoue que ce n'est pas de la fierté qu'on peut lire sur ton visage. Le cadran te rappelle ta défaite, le reflet, ton dégoût.
C'est comme les saisons, ça finit toujours par passer.
C'est la débâcle des sentiments. Les espoirs et les regrets qui s'entrechoquent pour brouiller ton esprit. La reconnaissance dont autrui cherche à se pourvoir qui te revient à la figure, la promesse que tu t'étais faite qui vole en éclats telle la vague qui, après t'avoir effleurer les orteils, se fracasse contre la jetée.
Parce que pour votre gouverne, figurez-vous que Non, elle n'est pas totalement insensible.
Tu renvoies la balle jusqu'à ce que l'autre s'époumone, sans plus prendre la peine d'identifier ton adversaire. C'était toi, cette fois. Tu te liquéfies littéralement. Tu peines à voir le reflet d'une autre dans ces yeux.
L'air glacé fige les traits sur ton visage, tes mains tremblent, et toi, tu continues impassible. Avoue que ce n'est pas de la fierté qu'on peut lire sur ton visage. Le cadran te rappelle ta défaite, le reflet, ton dégoût.
C'est comme les saisons, ça finit toujours par passer.


